Rétrospectives et perspectives

“Je suis partie pour mon premier long voyage en 2009, en me disant que si je m’y trouvais vraiment, si je m’épanouissais dans cette voie, je continuerais à explorer différents visa de travail et de séjours longue durée pendant quelques années. J’ai 28 ans, je m’arrêterai à 30 ans.”

J’ai écrit ces deux phrases il y a déjà plusieurs années, persuadée qu’à un moment ou un autre je serai posée dans une ville avec mon sac à dos sous le lit, mes photos rangées dans un tiroir et la majorité de mes amis sédentaires…

Il n’en est rien. Un de mes plus proches amis m’a demandé récemment si je me souvenais d’avoir écrit que j’avais l’intention de m’arrêter de voyager :

“Tu es sûr que j’ai écrit ça?”

“Oui oui, relis-toi”

Hormis le fait que j’ai constaté qu’il a bel et bien raison, j’ai également réalisé que je n’ai rien écrit depuis fort longtemps. Principalement par manque de temps. Aujourd’hui ce temps là j’ai envie de le créer, de lui trouver de la place dans ma vie. Parce que je peux à présent répondre à mon propre commentaire. Non je n’ai pas arrêté de voyager, mais j’ai trouvé MA façon de voyager…

Laisser son empreinte de voyage…

Ce qui m’invite le plus aujourd’hui à voyager est de lire l’émerveillement dans les yeux des gens que j’aime, ou que je peux d’une certaine façon aider. Je le vis de deux façons : au travers du clown-théâtre, et lorsque je voyage avec mes proches… Notamment ma mère depuis quelques années maintenant. Simon et Dominique cet été.

A venir très bientôt :

Le clown théâtre, qu’est-ce que c’est? Récit d’un échange interculturel en Inde

7ème voyage au Québec : ces terres éloignées dont on parle peu

Auto-stop mère-fille : récit d’un voyage d’un mois en Roumanie…

et bien d’autres encore!

Dans quel ordre? On verra.

Je vous embarque? Oui?! Alors c’est reparti! :)

Iris

Quand tout arrive si vite…

Quelques vœux de fait il y a quelques mois, et voici que tout se réalise comme par magie maintenant… d’où cette course contre le temps, les courriers en retard (Simon, Dominique je m’excuse encore une fois), les articles de blog qui n’arrivent pas…

Mais je redescends sur terre bientôt c’est promis! :)

Pour le moment je savoure… Un premier voyage de clown en Inde en février, un périple Lille/Bruges à venir dans dix jours, et surtout, surtout, le partenaire de route de mes rêves, baptisé “Pitoune”. En attendant un récit plus riche et plus long, je vous montre quelques photos de mon nouvel ami que je récupère dans 2 semaines. Facile à conduire (je l’ai testé hier avec grand bonheur), je planche déjà sur notre premier voyage…

Merci!

Voilà un peu plus de trois mois que je me suis envolée en montgolfière au dessus de la Cappadoce. Et un peu plus d’un an que je n’ai pas raconté un seul voyage dans ce blog. Je vais essayer de rattraper le temps perdu…

Pour les amis outre-atlantique qui se demandent ce que je deviens aujourd’hui, je suis chargée de mission pour le service sociétal de l’Ecole Nationale d’Aviation Civile de Toulouse. Je m’occupe tout particulièrement des programmes liés au handicap. Un emploi passionnant, captivant, et une nouvelle vie qui commence. Je vais notamment démarrer des cours pour passer mon brevet de pilotage ULM. Petit clin d’œil avec cet article dans lequel je vais donc vous raconter cette journée d’anniversaire en Turquie.

Nous nous sommes quittés le 31 mai à Toulouse, ce fameux soir de mon anniversaire au Bistrologue. Je partais le lendemain pour la Turquie. 1er juin, arrivée à Istanbul. Que j’ai décidé de survoler et de prendre le temps de visiter une autre fois. Non, j’ai plutôt ressenti, respiré, vécu Istanbul. J’ai été hébergée par un garçon adorable qui a pris le temps de m’emmener dans plusieurs restos et bars sympas. J’ai visité Istanbul à travers les sourires qui peuplaient les bars, les repas délicieux partagés à toute heure, et les histoires. Beaucoup, beaucoup d’histoires. Istanbul se raconte, se parle, se rit, les yeux dans les yeux. J’ai eu le coup de foudre pour cette ville. Ou plutôt devrais-je parler d’un énorme coup de cœur. Chamboulée j’ai été, chamboulée je suis encore. J’attends impatiemment de pouvoir y retourner, surement dans le cadre d’une mission Helpx pour m’imprégner au mieux de la culture et y faire encore des rencontres aussi enrichissantes.

Je me suis très vite envolée pour la Cappadoce puisque c’était le but de mon voyage. J’avais initialement décidé de sauter en parachute au dessus de Taupo (Nouvelle-Zélande) pour mes trente ans. Ce projet de séjour là bas ayant été annulé, j’ai tout de même voulu garder ce symbole et ce fil conducteur. L’idée de visiter la Cappadoce et ses superbes cheminées de fée en montgolfière m’est venu assez rapidement.

Et sinon la montgolfière, c’est chouette?

Oui, mille fois oui… Quand elle veut bien partir!

Pour la petite histoire, mon premier vol, prévu le 05 juin a été annulé le matin même. Trop de vent, conditions météos inadéquates. Le petit truc un peu pénible c’est qu’il faut attendre le dernier moment pour le savoir. Réveil à 4h du matin, petit café rapide et on part pour l’agence où la majorité des gens est déjà en train de patienter, gobelet à la main. Ce n’est qu’à 5H30 que nous serons avertis de l’annulation du vol. Je retournerais me recoucher dans ma petite guesthouse, un peu déçue. Mais surement moins que les gens qui avaient planifiés leur vol le dernier jour de leur voyage en Turquie et qui n’ont plus la possibilité de reporter.

En parlant de ma petite guesthouse… (Ocak Guesthouse, Goreme. Adresse que je vous recommande très fortement!)

J’ai là encore savouré l’hospitalité turque avec beaucoup de bonheur. Cuisine savoureuse, grande terrasse et repas partagés avec les propriétaires qui ont vraiment pris soin de moi durant ces quelques jours. J’y reviendrais par la suite dans un autre post sur mes randonnées en Cappadoce.

Comment ça se présente un vol en montgolfière?

J’aurais envie de répondre : comme n’importe quel vol libre. Un petit briefing, des consignes de sécurité, une présentation du vol et de sa durée, et c’est parti. Nous serons vingt dans la nacelle, à première vue ça parait beaucoup mais ça ne l’est pas tant que ça. La montgolfière est fractionnée en quatre compartiments, 5 personnes par compartiment.

On a suffisamment de place pour profiter de la vue et prendre des photos. D’ailleurs, en parlant de photos, les voici! Rendez-vous très bientôt pour la randonnée en Cappadoce et un article sur l’auto-stop en Roumanie. Encore merci à vous tous pour ce voyage en Turquie, je vous embrasse!

Iris

Sentier Ernest Laforce : trois orignaux et une perdrix

Quand on veut absolument voir des orignaux, il faut absolument faire le sentier Ernest Laforce. Alors forcément on a absolument voulu retenter le stop vers le parc national de la Gaspésie. On avait prévu de faire le Mont Albert mais ce sera finalement pour le lendemain. Cap sur les orignaux!

Cette fois-ci nous attendrons seulement 5 grosses minutes. Nous croisons un sympathique trio de montréalais en vacances pour 5 jours qui nous embarquera jusqu’à l’entrée du parc national de la Gaspésie. Ils veulent faire une dernière balade, mais comme ils ont fait le Mont Albert la veille ils veulent quelque chose de moins fatigant. Après avoir testé “l’auto-stop alternatif”, on teste donc “l’auto-stop persuasif”… “Hey les gars, ça vous dirait de faire le sentier Ernest Laforce avec nous?”

Oui, parce que ce qu’on avait pas prévu c’est que suivant les randonnées qu’on choisit, il faut parfois recommencer à lever le pouce dans le parc… en plus de ses bâtons de rando et de son eau, ne pas oublier sa patience… Mais la chance nous sourit, les gars aussi, et on embarque tous ensemble. Ouf, on peut ranger notre pouce et faire enfin marcher nos jambes sans avoir à se prendre la tête (vous me suivez toujours? Ok)

Voila, ça y est, j’ai vu des orignaux ailleurs que dans des parcs animaliers, et ça c’est grandiose!!

Mais sinon, vous savez si les orignaux mangent des têtes de violons? (Non je posais juste la question comme ça…aucune importance)

Mont St-Pierre, on a testé le “stop alternatif”!

1er matin sur la plage, et je peux d’ores et déjà faire un bilan de mes derniers achats : ma tente est extra, mon sac de couchage parfait. C’est la première fois que j’ai l’impression d’être sous la couette en camping, ce duvet est ultra confortable, la tente solide et suffisamment spacieuse pour une personne tout en restant très légère. Réveil de bonne humeur suivi d’un agréable petit déjeuner sous le soleil.

Nous avons prévu de partir dans le parc national de la Gaspésie. Il parait que le stop en Gaspésie marche très bien. Au vu de ma dernière expérience il y a deux ans j’aurais tendance à dire que tout dépend de l’heure et de la saison, mais on tente quand même le coup. Tout a très bien marché pour aller faire les courses la veille en fin d’après-midi, alors on retente le coup de bon matin. Et là on se rend vite compte qu’on ne s’est pas levées assez tôt (au bord de la route à 10h un matin de vacances, ça nous paraissait pourtant pas mal…). Malheureusement toutes les voitures vont dans l’autre sens…C’est là que l’idée de tester le “stop alternatif” nous est venu. Enfin surtout moi je crois puisque l’idée a fait un peu peur à Delphine au départ.

Le principe : vous avez deux sorties de prévues dans la région, dans deux directions différentes, plusieurs jours devant vous, et vous êtes deux? C’est à celui qui aura le plus de chance, un pile ou face de l’auto stop. Un qui lève le pouce d’un côté de la route, le deuxième de l’autre côté, et que le plus chanceux gagne! Pour le coup, ça a été moi. Bon les gens ne comprennent pas forcément trop bien pourquoi la deuxième personne de l’autre côté de la route traverse et vient aussi dans la voiture, mais après explication ça fait rire et c’est le principal! Nos sympathiques conducteurs nous emmèneront donc au pied du Mont-St-Pierre (capitale du deltaplane dans l’est du Canada!) que nous grimperont dans la journée. Le parc national de la Gaspésie ce sera pour une prochaine fois (en l’occurrence le surlendemain)

Ste-Anne-des-Monts et la Tourelle

Photographier la petite Tourelle avant que le temps nous la prenne…

09/06 – Me voila au Québec avec Delphine depuis quelques jours pour un peu plus de deux semaines. Après une arrivée à Montréal et les premiers jours à Québec sous un ciel maussade, nous prenons la route pour la Gaspésie. Notre plan est de faire l’aller-retour en covoiturage, et les excursions alentours en auto-stop (ou plutôt “sur le pouce” comme on dit au Québec), comme je l’avais déjà fait deux ans auparavant. Nous avions en tête de passer deux jours à Ste-Anne-des-Monts, puis de continuer vers Gaspé et le parc Forillon. Finalement mon envie de prendre les choses “relax” et de stopper ma “planification aiguë” me reprendra lors de ce voyage au Québec, et nous stopperons notre voyage en Gaspésie à Ste-Anne-des-Monts, sans aller plus loin, en accord avec Delphine. Pour ceux qui ont déjà posé le pied à l’auberge du Sea Shack, il est plutôt aisé de comprendre pourquoi. Le temps s’est arrêté la bas, et l’on retrouve le goût des petits plaisirs simples. Une discussion au coin du feu sur la plage, un thé partagé dans le salon de l’auberge, une balade au coucher du soleil, une baignade en fin de journée dans le spa, une bière à la main (ça c’est facultatif mais je continue à ranger ça dans mes petits plaisirs simples!)

Nous partirons assez tôt de Québec le dimanche pour arriver en début d’après-midi à Ste-Anne-des-Monts. Nous avons choisi de camper sur la plage, et nous avons chacune amener notre tente une place…que nous venons d’acheter et que nous n’avions jamais planté auparavant! Grosse galère à monter dans le vent, nos petits manuels explicatifs dans une main, un piquet dans l’autre, et je découvre qu’il manque justement trois piquets à la mienne, ce qui n’arrange pas les choses! Mais après une petite récolte de grosses pierres et deux sardines prêtées par Delphine, ma petite tente a fière allure et tiendra sans problème durant ces cinq jours. Nous décidons de passer la journée à marcher aux abords de Ste-Anne-des-Monts,  à la recherche de la “petite tourelle”.

J’ai mis du temps à trouver des informations sur ce monolithe, mais il me tenait vraiment à coeur de le voir et de le photographier. Je pourrais regrouper dans ce post toutes les informations glanées ici et là, mais je préfère vous mettre un lien vers un article qui relate l’histoire de ce lieu, article vraiment très intéressant et bien écrit.

http://www.journallepelletier.com/pages/histoire-de-tourelle-saint-joachim-de-tourelle-sainte-anne-des-monts.html

J’ai photographié la 3ème tourelle sur le chemin du retour, sans savoir ce que c’était. C’est seulement à mon retour que je suis tombée sur cet article et que j’ai fait le rapprochement. Vous trouverez la photo juste avant les clichés de coucher de soleil, au milieu (amas de roches à côté du sapin).

Côte de granit rose, côté terre

Le temps étant au beau fixe, Baptiste et moi avons fait une partie du sentier des douaniers cet après-midi là. Sous un soleil aussi puissant, rendant la mer d’une pureté et d’une couleur si belle, on ne sait plus si nous sommes en France ou sur une île à l’autre bout du monde… J’inscris ce circuit comme l’une des plus belles promenades que j’ai pu faire en France.

Côte de granit rose, côté mer

C’était il y a deux ans, je venais à Lannion pour la première fois avant de rejoindre Brest et Ouessant où je partais à la rencontre de Miossec pour le festival de l’ilophone avec mon ancien compagnon. Nous nous étions arrêtés à la plage de Trestraou où nous avions fait une jolie balade, sans pouvoir nous attarder plus à cause de notre planning très chargé.

Cette fois-ci j’ai eu la chance de pouvoir voir les célèbres rochers de plus près, de voir la côte de granit rose côté mer, puis côté terre l’après midi. Le ciel étant assez gris lors de cette première balade les photos ne sont pas les plus belles de cette journée, mais offre tout de même un bon aperçu de ce qu’on peut observer depuis le bateau.

Expédition à Sept-îles

Samedi 1er juin, deuxième et dernier jour de formation pour mon emploi de cet été (directrice de séjour adapté pour ceux que je n’auraient toujours pas mis au courant), me voila donc repartie en Bretagne. Je suis arrivée deux jours avant et restée jusqu’au lundi, avec la ferme intention de profiter encore un petit peu de la basse saison (qui est plutôt une moyenne-presque haute saison dans cette région, comme me l’expliquera plus tard Baptiste).

J’en profite donc pour rejoindre mon ami Baptiste que je n’ai pas vu depuis deux ans et qui vit toujours à Lannion. J’ai décidé de faire une excursion sur Sept-Iles. Je partirai de Perros Guirec et je lui demande s’il peut m’héberger à Lannion qui se trouve juste à côté, ce qu’il accepte avec plaisir.

Sept-îles (qui est également une ville du Québec rappelons-le!) est un petit archipel à sept kilomètres de Ploumanac’h, bien connu pour ses magnifique roches de granit rose. L’archipel a été classé Site Naturel Protégé en 1912 puis Réserve Naturelle en 1976. Avec plus de 20 000 couples d’oiseaux marins et 27 espèces nicheuses, c’est la plus importante réserve du littoral français.

Ce qui m’intéresse particulièrement dans cette sortie en mer est l’opportunité d’approcher des macareux moines.

La chasse de loisir, le braconnage et la pollution lumineuse sont des causes de la menace d’extinction du macareux. Les plus grandes colonies se retrouvent en Amérique du nord (Canada et aux îles de la Madeleine notamment, pour le second petit clin d’oeil!), en Islande et en Europe du nord. Nous avons la chance d’avoir une colonie à Sept-îles, ce qui fait du macareux moine l’emblème de la ville de Perros-Guirec de par sa proximité, mais il est avant toute chose l’emblème de la LPO, Ligue de Protection des Oiseaux. (et également l’emblème de la bière Britt, dont nous avions visité la micro-brasserie à Tregunc avec Nico. Mais là je ne vois aucune explication à l’apparition de l’oiseau sur les étiquettes de leur bière, affaire à suivre! :)

Etant allergique au tourisme de masse et à la foule lors d’expéditions qui me tiennent particulièrement très à coeur, je n’ai qu’à moitié bien vécue cette sortie. Il est possible de voir des phoques gris et des fous de Bassan aux Sept-îles, ce qui est là encore très amusant puisque j’avais vu les mêmes animaux lors de ma sortie en mer sur l’île Bonaventure au Québec (3ème clin d’oeil!). Ce qui m’a aussi rappelé, un peu nostalgique, que les sorties de ce type au Québec sont un peu plus “familiales” et moins remplies à ras-bord. Pour les gens qui me trouveraient un peu “chialeuse”, je vous assure que se préparer à une expédition pour observer des animaux, activité que vous projetez toujours avec le même plaisir et la même frénésie, et se retrouver sur un énorme bateau au milieu d’une foule de gens est un peu frustrant et laisse un goût un peu amer…surtout après avoir connu les expéditions québécoises en zodiac.

Quoiqu’il en soit, j’ai bien vu des macareux moine! J’y ai également vu l’opportunité de me laisser aller à un bon fou rire, devant ma pauvre naïveté… En effet le macareux est un oiseau minuscule! Ce qui peut difficilement se deviner lorsque l’on parcourt des photographies sur des livres ou internet, puisque les photos d’ornithologie montrent le plus souvent les espèces de façon très rapprochée, ce qui rend le macareux de taille tout à fait normale sur une image (mais oui je vous l’accorde être petit n’a rien d’anormal!).

Ci dessous la photo la plus “nette” que j’ai pu faire (Malheureusement je tremblais quelque peu et le macareux ne m’a pas trouvée assez irrésistible pour se rapprocher davantage de moi)

Puis quelques fous de Bassan que j’ai revu avec un vrai plaisir (l’espèce, pas les oiseaux, je crois que personne n’est venu de Québec spécialement pour moi ce jour là… d’authentiques phoques bretons, et d’authentiques fou de Bassan bretons aussi, oui messieurs-dames!)

Et enfin mes sympathiques phoques prenant comme bien souvent la pose…

Au final balade intéressante, qui aurait été beaucoup plus riche en émotions si j’avais pu vivre l’expérience dans une atmosphère plus “paisible” à mon goût. Mais justement tous les goûts sont dans la nature on ne se le rappelle jamais assez…

J’ai néanmoins adoré la seconde partie de cette expédition, consacrée à l’observation de la côte de granit rose, côté mer. A suivre…